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10.05.2008
frappe avec ta tête
Miséreux descendants de l’animal
Acariens en masse gangrenée par le mal
Rebus humains d’une cité sans esprit
Initiateur d’une destruction future
Objets de ma fureur tas de moisissures
Nul ne peut comprendre ce que l’on prédit
Espérer : un leurre
Tourmentés par vos peurs
Terrifiés dans votre malheur
Etres d’un présent sans âmes
Soyez les géniteurs de descendants infâmes

Votre sourire que vous aimeriez de compassion ne l’aide en rien. Pour survivre, elle reprend sa respiration. Elle devient livide. Et vous ! Ingrat ! C’est le moment que vous choisissez pour partir dans un fou rire hystérique. Trop, c’est trop… Elle sort sans avoir prononcé un seul mot.
« - Mes frères ! Ce n’est pas nous qui sommes fous ! Cette jeune fille qui va pratiquer un métier qu’elle déteste déjà toute sa vie, n’est-elle pas habité d’une certaine folie. Ne finira-t-elle pas comme ses aînées, traitant leurs patients comme de la simple marchandise avec un pourcentage de perte autorisé. Des détails tout çà, fixés par des normes fluctuantes. Un jour nous serons libérés. »
Un paradoxe. Un de plus, un de moins. N’as-tu pas lu le doute dans les yeux du personnel soignant.
« - Mes frères ! La folie devrait être reconnue comme grandeur de l’âme »
Fou ? Pas fou ? Fou ? Pas fou ? Pile ? Face ?
On te poursuit pour un homicide volontaire. Un carnage. Tu disais que tu trouvais tout trop blanc. Par contre, personne ne parle des sévices infligés aux pensionnaires de l’établissement. Nous sommes loin, trop loin, Dis toi bien que tout est fait pour que tu saches juste ce qu’il faut pour que tu te croies libre ; la vérité choquerait trop les consciences.
Ouf ! Rassure toi tu es dans ton lit recouvert de sueur. Un mauvais rêve…
« - Tiens, tiens tu ne reconnais plus ta chambre. »
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